Cowboy’s

26 06 2009

Nos amis du Service commun de documentation de la Bibliothèque universitaire d’Angers ont publié dans leur rapport d’activité 2008-2009 un bilan très instructif (voir pages 52-53) sur leur propre expérimentation de prêts de tablettes à encre numérique.
Il est intéressant de constater que nos avis convergent puisqu’il devient de plus en plus évident pour les bibliothécaires que l’enjeu de l’avenir du livre numérique se joue autour d’une offre de contenu et non pas nécessairement autour du support. Reste à savoir quelle offre,  comment la présenter, comment la rendre disponible, etc ; lecture en ligne ou téléchargement des fichiers grâce au format Epub : autant dire qu’on a pas fini de ruminer…

Du côté des « marchands de poissons », l’excellente librairie en ligne Bibliosurf vient d’ouvrir sa boutique de livres numériques avec notamment les productions de nos autres amis de Publie.net. Youpee ! Encore du contenu !





Le cheptel s’agrandit

20 05 2009

La Vache qui lit est fière de vous annoncer la naissance… d’une nouvelle initiative autour des tablettes à encre électronique : cette fois-ci, c’est dans le Cher que nos liseuses vont être manipulées,  câlinées et peut-être adoptées par les bibliothécaires du réseau de lecture publique.

Et pour faire avancer le débat, un entretien de Fabrice Epelboin sur le livre numérique…





St Raphaël : le livre numérique dans les bibliothèques

23 03 2009

podcast_st_raphael

Offres et usages : la journée du 22 janvier à Saint-Raphaël a permis de faire un bon tour de l’état de l’art. Les intervenants (Isabelle Antonutti, François Bon, Daniel Bourrion, Annie Brigant) se sont attachés  à mettre en valeur les potentiels dans les bibliothèques.

Toutes les interventions sont disponibles grâce aux podcasts qu’avait mis en place Franck Queyraud.

C’est par ici.





E-books à l’université

1 03 2009

A lire sur la Feuille : http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/11/superbook-comprendre-les-usages-des-e-books-en-milieu-academique.html

« l’étude Superbook menée il y a plus d’un an par le Centre de publication de l’University College de Londres et que je découvre dans la veille de Marin. Ce programme d’action-recherche s’est intéressé à observer et mesurer les usages de livres au format électroniques au sein des postes d’accès d’une bibliothèque universitaire. Comme l’expliquent les résultats (.pdf), 44 % de la communauté de l’UCL a utilisé les livres électroniques mis à leur disposition. Les manuels sont plus utilisés (66 %) que les travaux de référence (52 %) ou les monographies (46 %), loin devant les fictions (28 % – mais on est dans une bibliothéque universitaire). Entre janvier et mars 2007, les 3000 livres proposés ont générés 11 000 pages vues (résultats détaillés ici également) et des sessions plutôt très courtes (on est sur des postes de prêt). Depuis, l’étude a donné naissance à un Observatoire national des usages des livres électroniques en milieu académique, dont le projet est de regarder les usages d’une trentaine de manuels électroniques dans quelques 100 bibliothéques sur une durée d’un an. On en attend les résultats. »

Moralité : s’inspirer de ces résultats pour la partie de notre modeste étude sur les bibliothèques universitaires et leurs usages des ebooks … et pointer (mais pas trop) le retard français en la matière.





Prêter des lecteurs (liseuses) aux lecteurs

22 02 2009

Conférence de Daniel Bourrion de la BU d’Angers à propos du retour d’expérience sur leurs liseuses





J’en ai rêvé, Sony l’a fait.

22 02 2009

Le lancement de l’expérience SonyReaders à la BU d’Angers :

http://detoutsurrien.wordpress.com/2009/02/13/jen-ai-reve-sony-la-fait/





Des Sony Reader à la NWM university

22 02 2009

http://www.mille-watts.com/comcampus/2009/01/e-books-des-sony-reader-a-la-nwm-university/

Extrait : « Après l’université d’Angers, c’est au tour de l’université d’État de Northwest Missouri de s’équiper en e-books. Près de 4000 étudiants soit plus de 60 % des étudiants de l’université en ont reçu. Seuls petit bémol, alors que ces ebooks ont vocation à remplacer les manuels scolaires, tous ne sont pas encore passés en version électronique.La direction de l’université a choisi de passer un partenariat avec Sony pour équiper les étudiants avec un Sony reader. Un choix qui ne fait pas complètement l’unanimité chez les étudiants. Ils lui reproche en vrac ” l’impossibilité de prendre des notes ou encore l’absence de recherche par mot clef; et la fonction permettant de faire défiler les pages leur paraît un peu trop lente.” » »