Préparer le portail

29 03 2009

La question à 86 230 € est : comment faire apparaître clairement  sur le portail l’offre de la bibliothèque numérique de la médiathèque ?

Appelons-la comme ça en attendant de trouver mieux.

Qu’avons-nous  à proposer ? C’est un peu le kaléidoscope !

le maillot de bain kaléidoscope se lit de gauche à droite puis l'inverse

– Deux offres « raisonnées » :

– Une mini bibliothèque en feuilletoirs :

– Nos productions :

  • sélections, dossiers,

Un moteur  deux temps pour rechercher des ebooks du domaine public

– les achats futurs pour les tablettes, bien évidemment

Il faut mettre tout ça en forme, expliquer les modes de fonctionnement, recevoir les questions en retour et donner cohérence à l’ensemble…. avant la fin du mois d’avril.

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St Raphaël : le livre numérique dans les bibliothèques

23 03 2009

podcast_st_raphael

Offres et usages : la journée du 22 janvier à Saint-Raphaël a permis de faire un bon tour de l’état de l’art. Les intervenants (Isabelle Antonutti, François Bon, Daniel Bourrion, Annie Brigant) se sont attachés  à mettre en valeur les potentiels dans les bibliothèques.

Toutes les interventions sont disponibles grâce aux podcasts qu’avait mis en place Franck Queyraud.

C’est par ici.





un Ebook Camp au salon du Livre

11 03 2009

Un Camp est une réunion de geeks qui se tient dans un lieu inhabituel.

par exemple : un Bar camp se tient dans un bar, un biblioCamp dans une bibliothèque.

Et un Ebook Camp ? dans une tablette ?

Nenni, mais AVEC une tablette. Donc, après un premier ebook camp le lundi 9  février à propos de la journée consacrée au livre numérique, voici une deuxième rencontre  qui a lieu pendant le salon du Livre, le lundi 16 mars et avant la journée du 17 mars plus spécialement consacrée au livre numérique à travers une série de conférences.

Qui est invité ? Tous ceux qui en ont après  les tablettes et leurs contenus : bibliothécaires, blogueurs/veilleurs, éditeurs numériques et autres, prestataires de la chaîne du livre numérique, auteurs … La Vache qui lit sera représentée.





Décrire mais comment ?

2 03 2009

A force d’échanger ici et là, on commence à voir ce que pourrait donner une offre organisée pour les bibliothèques.

Mais il faut alors prendre les deux côtés :

  • – celui du bibliothécaire qui doit faire un travail de qualité pour proposer une bibliothèque, c’est-à-dire consultable, « recherchable », et donc classée selon des critères à définir,
  • – celui de l’usager qui entend bénéficier d’un service nouveau.

On en vient bien naturellement à  tenter de définir ces fameux critères et donc décrire l’ensemble qui sera constitué de sources fort hétérogènes.

  1. – On pense à des genres (beaucoup d’entrepôts sont organisés comme ça, depuis les bibliothèques Numilog jusqu’à  l’Uqac)
  2. – en plus de la trilogie titre/auteur/format (ce dernier est très important pour donner un véritable accès).
  3. – On devrait y joindre l’éditeur (numérique) et actionner l’ISBN (pas toujours existant)
  4. – et penser « publics », au moins adultes/Jeunes
  5. – sans oublier la langue (puisque l’offre est encore essentiellement anglophone)
  6. et en donnant la qualité du document : qualité numérique (respect des formats), présence de notes, respect du texte, voire esthétisme.

Tout ça ressemble furieusement à une petite grille de catalogage sauvage…

Chez Memoware, par exemple, la grille est comme ceci :

type_criteres_sur_memowareA l’Uqac l’approche est plus complexe :

rechr_uqac

Côté usager, comment y accéder ? Le plus simple serait un moteur de recherche « à la volée » qui dévoilerait les facettes (pour de bon) successives de la bibliothèque. Tout comme chez un grand nom de la corespondance,  je peux alors  choisir une chemise bleue à col ouvert avec manches longues et pinces dans le dos, taille 39 de tour de cou à moins de 15 €. Ce qui veut dire que recherche et consultation s’organiseraient autour d’un système à facettes. Vivement qu’un  grand établissement public s’y mette en open source ; -)

Et la spécificité de la tablette par rapport aux autres mode de e-lecture ? Aucune, si ce n’est que la disponibilité du texte est immédiate et que ce temps gagné dans la chaîne du service devrait nous permettre de faire aut’chose, comme par exemple des repérages sur Internet. Comme par exemple tester des tablettes chez les abonnés…





Stratégies éditoriales à l’heure du livre électronique

1 03 2009

Compte-rendu d’une journée professionnelle, à lire sur le BBF : http://blogbbf.enssib.fr/?2009/02/25/345-le-livre-numerique-table-ronde-du-9-fevrier-2009-a-boulogne-billancourt

Extrait : « Alors qu’on pouvait craindre l’aspect promotionnel d’une telle journée, le débat et les échanges à la table ont été plutôt réussis et ont même permis de conclure d’une même et unique voix… à la fois rassurante et toujours aussi incertaine (!). Le succès de la lecture sur téléphone mobile en Asie et le double lancement du Sony Reader et du Kindle d’Amazon (on annonce 200 000 exemplaires vendus outre-Atlantique pour chacun de ces modèles) ont réanimé les passions pour ce « livre à venir ». »

Avec pas mal de noms dont il faudra prendre note pour de futurs éventuels contacts : « Denis de Coster (Adobe Systems France), Alban Cerisier (responsable des développements numériques chez Gallimard), Pierre-Henri Colin (responsable de l’offre ePaper chez 4D Concept), Patrick Gambache (responsable numérique chez Flammarion, associé au programme Wizwiz), Laurent Picard (cofondateur de Bookeen), Denis Zwirn (Numilog), Laurence Dolivet (directrice des contenus chez SFR). »





Les pionniers

29 01 2009

Rendez-vous a été pris le jeudi 29 janvier à 9h30.

Après une heure passée dans l’auditorium, on sort avec « nos »  6 tablettes Sony qui ont été réparties de cette manière :

–  les trois médiathèques de quartier ( Noella, Brigitte,  Brigitte)  : une chacune

– Jeunesse (Mireille) : 1

– Art/Cinéma/Musique ( Saïc) : 1

– Littérature/doc/Patrimoine  (Valérie) : 1

* et sur la photo, Fabrice, Ewan (équipe TIM) ainsi que Paul.

  • Comment ça s’est passé ?

Présentation à l’écran de la tablette et du projet d’expérimentation (visible par ici)

Remise d’un petit mode d’emploi (visible par là)

Consignes

Manipulations

manip_11

manip4

  • Comment on a réparti les tablettes

Sept  tablettes, une en secours = six à répartir entre 10 équipes !

on a choisi de bien représenter les médiathèques de quartier, puis  de faire des couples qui donnent ceci :

– plateau Musique/Art/Cinéma  (ils font aussi partie du même pôle)

– Littérature+ Documentation + Patrimoine : ça sent le bricolé, mais pas le choix. et puis ils/elles travaillent souvent ensemble.

– Jeunesse : ça s’imposait un peu.

  • Qu’est-ce qu’on a mis dessus ?

On a fait un premier « menu » pour les trois semaines  à venir ;  il est composé de 8 ensembles qu’on a estimé représentatif des « réservoirs » disponibles  à ce jour :

1.  Chez publie.net (l’abonnement a été pris en décembre 2008 ) 4 textes [sans DRM] :

(littérature contemporaine – textes non publiés en version papier)
Croissance, familles savoyardes et baskets à scratchs de Jean-Charles Massera
Autoroute de François Bon
Comment je n’ai pas rencontré Paul McCartney de François Pachet
Les villes fantômes de Jean Rouaud

2. Chez Numilog (plateforme avec 250 livres) 4 romans :

Le pays de Marie Darrieussecq
Le don des morts de Danièle Sallenave
Les trois médecins deMartin Winckler
La place de l’étoile de Patrick Modiano

3. Premières pages (merci,  epagine et Tite-Live) : La Cadillac des Montadori de Marie Ferranti, La meilleure part des hommes de Tristan Garcia, les inséparables de Marie Nimier, une éducation libertine de Jean-Baptiste del Amo.

4.  Bande dessinée : « connecté » de Martin Vidberg

5.  Jeunesse : Tom Green à la porte d’ébène de P.G. Adven (cadeau !)

6.  un roman-feuilleton des éditions Robert ne veut pas lire (merci, Robert)  : la psy bien fidèle de Francis Mizio

7.  des livres libres de droits :
Comment apprendre la guitare sans connaître ses notes de Jean-Pierre PETIT
Dictionnaire des idées reçues de Gustave Flaubert

8. Nos prod’ : « février dans les médiathèques » et « rock psychédélique, bio-bliblio-filmo » réalisée pour l’expo en cours

9. Un peu de son,  avec quatre prestations de slam enregistrées en mars 2007 à propos d’une expo consacrée à la poésie contemporaine

Conformément  au protocole d’expérimentation,  les « tabletteurs/euses » partent pour trois semaines, du 29 janvier au 21 février  avec quatre  missions : prise en main / lectures / commentaires / incidents.

Et pendant ce temps-là …





Numilog, avec et sans tablette

22 01 2009

numilog

Les origines vendéennes d’un des collaborateurs éminents de Numilog avaient créé des liens et un contact qui s’étaient tranquillement  renforcés au-delà de nos divergences. Démonstration, discussions, arbitrages budgétaires, vérifications techniques (notamment sur l’identification des abonnés) nous ont amené à signer un abonnement d’un an en novembre 2008, avec un choix de 250 titres environ. La solution retenue pour cette première année est la location, ce qui donne un potentiel de trois prêts par titre. Les tests sont prévus en janvier-février, le service sera ouvert aux abonnés dès le mois de mars 2009.

Rien de bien nouveau, d’autres médiathèques ont ouvert depuis longtemps ce type de service.

L’arrivée des tablettes permet d’envisager un autre usage, qui n’est plus celui de l’accès à distane, mais d’un téléchargement dans la médiathèque, en quelque sorte  à la demande.  (ne posez pas de questions plus précises,merci,  on n’ a pas testé ceci, c’est le but de l’expérimentation).

A condition que l’offre Numilog le permette.

Nous entrons là dans le monde des DRM (il n’y en a pas chez publie.net).

  • Le chargement d’un livre numérique sur son ordinateur suppose d’avoir installé quelque chose comme Adobe Digital Editions qui gérera les DRM et rendra le fichier chronodégradable (pour la durée convenue par la bibliothèque).
  • Le fichier du livre numérique doit arriver sur la tablette : une copie  est alors déportée tout simplement.

Et les DRM, direz-vous, autorisent ce déchargement ? Oui, dans la limite de 5 supports.

Ce qui veut dire qu’en l’absence actuelle de droit de prêt sur le livre numérique (dont on peut penser qu’il est lié quelque part à un taux de TVA à 5,5%et à une remise libraire),  il est très légal de faire ainsi.

C’est une des observations que nous souhaitons développer pendant l’expérimentation :

  • comparer les coûts d’acquisition des livres sans droit de prêt et en simulant le droit de prêt,
  • analyser ce que cette règle entraîne comme pratiques nouvelles dans la médiathèque.